9. Avril, 2014

« Le Clone de mon clown »

Robert Lombaerts né à Bruxelles en 1942 publie sous le pseudonyme de Maria Lalatiana un premier roman.

Conçu en trois parties il dresse le portrait d’un couple séparé par l’âge, par la culture, par l’éducation mais réuni dans un amour fusionnel .A partir d’éléments extraits de la réalité, s’ajoutent des pensées imaginaires qu’il attribue à sa jeune épouse. Nous découvrons ainsi l’une des identités de Maria rêvée par l’auteur. Par son intermédiaire, il nous replonge aussi dans son passé personnel et professionnel car elle retrouve des écrits inachevés et les commente.
L’auteur endosse la personnalité de son épouse, la sienne et celle de son passé pour nous convier à réfléchir à l’importance de la lecture, de l’amour et du partage ; à nos différences, à notre ancien monde confronté à un monde fermé (l’île rouge), aux défis et aux valeurs contradictoires de nos sociétés.
La troisième partie du roman introduit des éléments de science- fiction. Maria, obsédée par la disparition possible de David, examine les avancées scientifiques en matière de clonage .Elle entreprend une véritable quête pour trouver le créateur du clone de son clown de mari.
Elle découvre l’existence d’un chercheur coréen exilé au Vietnam. En se faisant passer pour une journaliste spécialisée dans le tourisme, elle part à la recherche du professeur Wang Soo Tuk qui mène secrètement des expériences sur le clonage thérapeutique mais aussi reproductif dans la baie d’Along pour le gouvernement vietnamien. Cet éminent scientifique créateur de clones animaux réalisé des recherches secrètes et interdites sur le clonage humain

Sa sagesse orientale ramènera Maria au réalisme :

-«  Vous n’avez pas besoin d’un clone. Votre clown a fusionné dans votre corps et votre esprit. Vous êtes devenue le clone de votre clown.Lorsque votre clown rejoindra les étoiles. Un conseil .N’oubliez pas de vivre votre vie  »

Maria Lalatiana (Robert Lombaerts)